mars 06, 2008

Maquette d el hallus

Maquette maintenant… La recette :
- 5 ou 6 cartons de récup
- un plan imprimé (+-un mètre de large)
- 3 à 4 kilos d’argile (la maquette pèse lourd maintenant)
- 2 rouleaux de papier alu
- un couteau japonais + cutteurs
-un grand verre d’eau
- un radiateur ou un soleil
- un grain de folie
- un petit verre de rhum et +++

Environ une semaine de taf, beaucoup de patience et d’acharnement, d’espérance aussi et de débrouillardise… Prendre du carton de récup et couper, recouper, stabiliser coller des bouts et recollés pour solidifier… Le site est fait, les pentes, mais tous les deux mètres (de dénivelés car carton trop épais).
Acheter 3 à 4 kilos d’argiles, découper à l’aide d’une arme de poing (en loccurrence un couteaux japonais) de fines tranches d’à peu près 3 ou 4 millimètre d’épaisseur avec le couteau mouillés. Faire des « ganaches », en faire à la chaine, puis les laissés sécher sur le radiateur ou au soleil environ une heure ou deux, en les aplatissant de temps en temps, et surtout ne pas les oublier…..
Ensuite, il ne reste plus qu’a couper au cutteur nos maisons minisculement calqués (souvent moins d’un centimètre de large) et étages par étages pour mieux comprendre. Bref, un travail de fou…. Qui nous à occupés nos soirées et quelques journées à l’office…






















Une maquette pas mal du tout, très sympa à faire et qui restera à ismailia, demande in refusable d’Habiba, ca leur servira j’espère… elle m’a demandé d’en faire une autre de Bathimy genre, mais on peut trouver des fonds avec UN pour vous payer, et comme ça tu prolonge ton séjour…. NOOONNN, c’est à rendre fou de faire cela ;;; et puis, on à du travail à Paris, reprendre le boulot, et en route pour le diplôme… il veulent nous garder… peu être même nous donner la nationalité Egyptienne, et nous faire grossir aussi…
































Une fois fini, direction hallus ou le but est de retracer l’histoire du village avec Marfouzah à l’aide d’une autre maquette (juste un socle sans pente et des petits carrés d’argile préparés à l’avance). Bref, elle manipule les carrés, les places, de la première famille à la 7 ème et le développement de celles-ci. On note les noms, les parties, prise de photos à chaque étapes et on observe ça manière de disposer les maisons, les repères qu’elle se trouve par rapport au rues. C’est très intéressant et très sympa. Suite à cela, le but est d’aller dans certaines parties du village afin de regarder avec les habitants concernés ce que sera cette partie demain… Quand un étages ou deux auront poussés ici et là. Ce n’est pas facile car dans la partie la plus pauvre et la plus « anarchique », les gens on très peu d’éducation et se foute pas mal de mes questions. Parler de la densité, c’est impossible, pour eux, une parcelle, c’est une parcelle, et ils construiront en hauteur dès qu’ils auront de l’argent car tu ne paye pas plus de terrains. OK, travailler avec eux, c’est impossible, mais voir leur réaction fasse à ce travail de fourmi c’est intéressant. Je crois que premièrement, ils ne voient pas l’intérêt, deuxièmement, ils ne comprennent pas que je suis la pour mes études d’archi en France (pour certains, ils sont persuadés qu’en fait je bosse avec le projet et que je veux détruire leur maison). Après c’est intéressant de voir comment ils se repèrent, à quoi ils se repèrent ;;; Ce qui est intéressant avec ses deux maquettes, c’est aussi de vérifier les informations et d’aller voir ces dites familles d’origines, pour comprendre à une autre échelle, le développement des maisons dans ces parties du village.































Bref, je raconte ça très rapidement, car pas le temps d’écrire, le temps de rien même à part de bosser et de collecter les dernières infos avant départ, et de se « lâcher un peu » version vacance car ici tout le monde me dit que je bosse trop, qu’il faut prendre le temps de visiter, de kiffer, de prendre un verre, de voyager… C’est vrai qu’on bosse beaucoup avec Tiphaine, mais le temps se fait serré, et c’est passionnant alors… Et puis on prend un peu le temps de faire des choses à l’Egyptienne (version Abdallah), genre, boire une bière ou une vodka à l’hotel mercure (oui ici, les gens picoles dans les hôtels), ou boire une bouteille de vin Egyptien à la casa d’notr pote. Ou faire une visite by night d’Ismailia dans la toute nouvelle voiture Mercedes jsais pa quoi (vous connaissez surement mon grand intérêt pour ces conneries de voitures qui font du 150 kmh, vivent les deux deush, les Katrelles et les visas… Préfère les vieux taxis et les vieilles carcasses qui ont de la gueule au moteur qui cri et au siège en cuir)… Je ne raconte pas tout… humm
Bref, les distractions ne manques pas (même si pour nous elles restent étranges) malgré ce peut être trop pleins de boulos….
On à réussi à faire entendre à Abd et son pote que non, on ne veut pas aller sur la côte bétonnés ou on ne peut même pas se mettre en maillots de bain (ou alors voilées de la tête au pied, c’est pas simple pour voir les poissons, et si tu rajoute le masque et le tubas, t’imagines le bazar)… Demain re week end au caire donc, et cette fois, le dernier… Quelques cadeaux, resouk, et le musée Egyptien, le vieux Caire aussi… Tout ceci à pied, on connait le Caire maintenant, et prendre le métro dans les waggons spéciaux pour les femmes… Après deux trois jours de tafs encore au village et une séries d’au revoir qui s’annoncent difficile… Bref, un paquet de thé à boire aussi et d’invitation à manger… Et retour mercredi prochain inch allah, pour Panam, la grisaille (mais non, le printemps arrive à grand pas avec les festivals et concerts dans les parcs, et la percu en plein air… Positif ce qu’il y a devant… Et le diplôme à 400 %, mémoire, écrit, cartographie, re maquette et projet….
Bref, que du bon devant nous…. Mais plus les petits dej sur la terrasse fasse au bateaux géants, plus les chauffeurs qui t’appelle miss Béran et qui t’ouvres la porte… Ahh la politesse et l’ »effet invités »… On va être exigeantes en France… Attention les amis ;;;
Ma salema
Biroun (ou « miss sourire ») et « inti fên »( ça veux dire t’est où ???)

1 jour aux pyramides, khallas, plus jamais

Levé difficile (en fait, ce voyage n’a vraiment rien de vacance, il est temps que ca se termine tellement les yeux marqués exprime la fatigue). Une longue journée pyramide donc… Pour ma part c’est la deuxième fois, et une chose et sur RRRRallllasss… Plus jamais.. Bon on a vu des pierres, et des pierres et encore des pierres… Des tas de pierres, des pierres plus ou moins empilés, et d’autres qui s’empilent bien… Des pierres cassées, des pierres fendues et d’autres intacts… Des petites pierres, des moyennes et des gigantesques pierres… Bon allez, j’arrête, je ne sais pas « vendre » les pyramides… Tiphaine, raconterai cela avec plus de positivité, mais moi, j’ai du mal… On a vu des chameaux aussi, avec des mecs dessus qui leur tapaient sur le museau pour prendre la pose face au touriste et leur « demander » (ça ressemble plus à du harcellement) le bakshish… Quand tu entends les « cris » du pauvre animal, franchement, ça te dégoute et t’as envie de taper le mec de la même façon. Je trouve cela à vomir… Bref, you’re welcome, take the photos, j’ai tout ce que tu veux… Pyramides en plastiques et sphinx à deux balles tous les 10 mètres et bien sur made in china… Des calèches avec des pauvres chevaux malades, des mecs qui montent sur les pierres pour prendre la pose, des scarabées, des hiéroglifs sans oublier le papyrus et bien sur des tonnes de touristes par bus entier qui achètent ces conneries… Des touristes à perte de vu, femmes en débardeur décoltés version fashion sable aventurier, sans oublier le bob colonial et le short ras les fesses… C’est fou ce décalage, ce je m’en fout qu’ici les femmes se voilent et moi, j’ai le short raz la m… et cette manière de faire du tourisme, avec des centaines de clones chacun son badge (nom, nationalité) quand c’est pas la casquette ou le tee shirt de la même couleur pour ne pas se perdre… Comme dit Tiphaine, si dans ton voyage, tu ne vois que ça de l’Egypte, quelle idée tu t’en fais, et comment tu vois les Egyptien… Contente de vivre ça différemment…
Quelques photos... c es les dernieres sur les pyramides.. no more....


















Pas de commentaires juste des photos.... vous commenterez... ca rend bien en photos... en clichant sans les touristes
Bon, on s’est fait une grande journée donc, tous les sites pyramides, 3 sites au total. De 7h30 du mat à 15h avec notre taxi bien coolos, qui nous emmène. Ca c’est fait, et même refait, mais une chose et sur, pour moi, plus jamais…

Cairo version Aladin

Allez, quelques photos du Caire… Encore et toujours… ballade de nuit dans les rues sinueuses, ce vieux tissu serré, les vieilles bâtissent qui datent du temps « d’Aladin »… On se fait alpagués par des gars devant une école Coranique, ok on peut visiter moyennant bakshish… Allez, 10 frs et on y rentre… Lumière, dorures, détails… On se ballade donc dans le souk, de vendeur en vendeur, on marchande pas mal ma fois, puis on rencontre un gars qu on appel hola.. Ce gars vend des essences de parfums (un peu douteux selon moi, mais bon). Très cool le gars, on passe à sa boutique et la il nous parle d’un Espanol clarito de pinga… Sa première phrase se fini par pues… Ok chamo, un espagnol parfait… Bref, on passe du temps, on boit le thé et passe un bon moment. Le gars nous apprend quelques expressions de base pour éviter de pas payer trop cher, du genre… Je suis pas touriste, j’habite ici. Ou, je ne suis pas idiote… Ca marche pas mal avec les taxis, même si bizarrement, on négocie moins bien les taxis Cairotes qu’au début… Bref, une journée souk encore, une petite chicha et demain, une grande et très très longue journée Pyramides…








février 26, 2008

Cairo... You re welcome !!!!

Salam Aleikoum… Aleikoum asalem wharrrllahrrrmed alla wé barakato…
Cairo donc, an other time…





















Le transport routier en mode rallye..
Tout commence par « une course poursuite avec personne » sur la route entre Ismailia et Le Caire. Nous profitons d’une voiture du projet qui doit aller au Caire… Mais nous ne savions pas que ce chauffeur était plus fou que les plus fous… Mais que dire… On passe entre deux voitures, fais du 130 sur la route (qui n’a rien de nos autoroutes), puis on se perd au Caire (bien sur le portable à la main et même pas il ralentit). Sur les ponts géants genre autoroute au milieu de la ville, il arrive même à nous faire une marche arrière de plus de 100 mètres à côté un policier qui trouve ça normal… On arrive entier, el amdullah, heureuse de descendre… Mais où ?? Nos deux compagnons étant en retard cause portable et donc loupage de sortie ils nous lache sur « la corniche » du Caire, en nous montrant la direction d’un geste, « genre c’est par la »… Si Habiba savait ça… Mauvais pour eux…
















Le coin des ferrailleurs…
On se retrouve donc au milieu de rien, en sachant plus ou moins ou nous étions mais sans trop de conviction… On se trompe donc de rue, et de rue en rue, on s’aperçoit qu’ils ne savaient pas vraiment où ils nous avaient déposées, ou alors ils s’en foutaient… Nous trouvons donc notre chemin grâce au routard et la direction à prendre… Ouhai, mais là, il nous faut traverser l’équivalent de 4grandes routes, ce qu’on peut équivaloir à nos maréchaux parisiens (entre maréchaux et périf pour la vitesse…)… Bref, un espèce de nœud comme l’araignée de Caracas, ou ça passe en haut, en bas, dessous, ça tourne… Comment tu passes de l’autre côté ?? On s’enfouit dans une petite rue en contournant un nœud… Et on se retrouve dans un autre monde, de l’autre côté des façades propres vers l’hilton et la corniche… Ici, ça sent le vieux, la poussière, la chicha à plein nez aussi… Comme caché derrière « l’autoroute », la vie du peuple, ça grouille, ça bosse, y’à même les chèvres, les vieux, les gamins… On hésite un peu à aller plus loin, le chemin se fait serré… Les gens qui fument se marrent, ne voyant jamais au grand jamais d’étranger la valise à la main passer par ici, c’est comme un autre Caire… Puis un homme vient nous voir et nous prend presque par la main… Il nous guide et on s’enfouit entre la pente de l’autoroute et les immeubles de plus en plus dégradés, entre une odeur qui rappelle le métro de Panam et la poussière noir.. A ok, on est dans le coin des ferrailleurs, y’ à de tout, de la tôle, des rétros, des pneus…. On avait pas vraiment le choix, et suivre ce gars était une bonne idée… Un mec bien, qui nous à menés jusqu’au bout… A Caracas je ne l’aurais pas suivi, c’est sur, mais, la c’était comme le vieux sage, la famille… C’est ça qui est beau en Egypte, cette façon de t’aider et de ne pas risquer de problèmes…(petit passage rassurant dédicacé à la famille… On est pas folles, vous savez bien, et j’ai survécu à Caracas sans soucis… Alors)

Bref, on regagne une route « normale » sur deux niveaux aussi, genre sous un autoroute aérien… Une pollution de fou, un trafic monstrueux… Marchons !!! et sortons de ce bordel…. On traverse, on déambule sur la route comme tout le monde (tu es obligé car tu es mobile, le trottoir, c’est fait pour les commerces ou regarder les vitrines)…
Ca y est on sort de ce bordel, on respire, on pose le tout à l’hotel… Et on hallucine… C’est une ville vraiment folle Le Caire… La voiture reine de tout et le piéton qui risque sa vie dès qu’il veut traverser…

Zamallek, finit la bouya…
La suite du voyage est moins trash et plus zen pour les poumons… Grande ballade à Zamallek, sur l’île huppée du Caire, entre parcs payants et constructions plus raffinées, moins de pollution, pas de « pauvres », pas de cafés à chicha non plus, pas de cafés du tout d’ailleurs, ou alors, super cher… On achète donc notre matos à maquette, de la terre pour faire les maisons d’hallus avec les habitants… Intéressant de voir des parties du Caire si différentes. Et un peu de calme fait du bien… Un bon resto le soir pour finir en beauté avec la ptite bière qui va avec… Ca sent les vacances…

« Visite » du quartier populaire d’Imbaba



















Le lendemain, le programme est quelque peu différent. Nous devons rencontre une chercheuse française qui travaille sur les quartiers populaires du Caire depuis des années… Elle nous fait une présentation rapide sur ces quartiers, sur son travail, nous rediscutons d’El Hallus et de mon projet et nous partons dans l’un des quartiers où nous attend une habitante qui va nous guider et nous expliquer le développement, la vie, les particularités. C’est très intéressant car, même si la condition des quartiers populaires Cairotes sont différent de ceux d’Ismailia (capitale oblige et Cairo étant « un monstre urbain »), on y retrouve des problèmes communs, et surtout on peu imaginer facilement le développement futur d’Hallus… Ici, l’urbanisation n’est pas du squatte contrairement à Hallus, tout s’est développé sur des terrains agricoles… De ce fait, des rues hyper serrées, de 2,50 mètres de large sur 5 ou 6 étage et un tissus filandreux… C’est immense, et tout est dans l’ensemble très bien construit..















On fait donc notre visite dans un « touc touc » (genre de moto à trois roues que l’on retrouve généralement en Inde)… Normalement, ce mode de transport collectif (3- 4personnes max) est interdit en Egypte et n’est pas réglementé (genre licence de taxi) du coup, ils restent dans les quartiers populaires ou il n’y pas de control, et où c’est bien pratique pour les rues étroites et dégradées… On assiste à une bagarre pour du pain (coupe coupe à la main, c’est chaud), et après avoir admiré les cultures de tomates presque à même l’égout (ça fait réfléchir sur ce que l’on mange, même état qu’Hallus), on repart..

Souk toujours..
Ensuite on souk…. Les « you’re welcome » tout le temps, le bordel ambiant, les tonnes de bric et broque, foulards et autres plateaux… Ca brille partout, ça se bouscule, le souk quoi… 2 à 3 heures, dans ces ruelles à voir des milliers de fois les mêmes choses, les mêmes bijoux qui brillent plus les uns que les autres, façon « Carole Bouquet »… Et retour à l’autre Zarhma, les avenues, les rues… Avec Tiphaine, on fait tout à pied, jusqu’à n’en plus pouvoir et prendre un taxi… On commence à connaître de nombreuses parties du Caire et à trouver les solutions les plus simples et sûres pour traverser… Re resto et re bière, allez, lachons nous on retourne au taf le lendemain et Ismailia, c’est super calme…
Tiphaine qui prend la pause carole bouquet...


Pas de conteur de vitesse dans un bus… Ca ne sert à rien de toute façon…
Le lendemain, après quasiment une heure de marche dans la ville, petite ballade dans le quartier Islamique du Caire (lieu où l’on trouve des mosquées à perte de vue), une « promenade architecturale »… Allez, on en peut plus du Caire, super fatiguées, on repart pour la station de bus direction Ismailia… Mes progrès en Arabe et l’apprentissage acharné de Tiphaine nous valent de négocier assez bien les prix avec les taxis, de nous faire comprendre facilement pour les destinations et même de comprendre nos places dans le bus (je sais lire les chiffres)…
Un retour sur les chapeaux de roues… Vraiment les chauffeurs sont fous en Egypte… Pire qu’au Venezuela j’crois (si tu enlève la coca et le taux d’alcoolémie, ils doivent en boire du thé !!!)… On était vraiment pas rassurées comme tout le monde d’ailleurs, au points que les voyageurs ont fini embrouiller le chauffeur à cause de la vitesse… Ca gueule de partout, jusqu’à ce qu’un voyageur descende à un péage… Pour finir et heureusement en ville, un pneu crève…. Ca « rassure », la seule chose qui te tenait c’était de garder confiance avec la machine et son entretien… Bon on arrive entières…






















Allez, retour aux choses sérieuses, on à tout le matos pour faire une maquette avec les femmes.. Une maquette qui redessine l’histoire du village…. Carton de récup pour les pentes et argile pour faire les maisons… On vous tiens au jus concernant cela. Tiphaine, m’a appris la 3D autocad… Attention décollage immédiat vers « la modernité »… Une 3D du village pour l’amie et moi, mon premier vrai plan photoshop avec des couleurs… Si si, c’est vrai… Un grand moment que de réussir à me motiver pour la machine et à la rendre agréable… C’est comme l’anglais en fait, c’est pas si indigeste…


















Inch allah, ashufaq tani… (à bientôt)
Biroun et Tiphaine (Tifanie en Egyptien)

février 18, 2008

Changement de cremerie

Bon si on reste un mois de plus, ils nous construisent un Hilton a Ismailia...
Tiphaine est la, j ai fais mes preuves... un peu de freedom alors... et pas n importe ou... une villa plus grande que 10 fois notre apart a panam... la terrasse fait la meme taille en fait. comme des princesses... Amis de la percu, on pense bien a vous... on imagine volontier une session vu sur le canal...
Moi qui nous chercher une solution la moins cher, meme un apart a Hallus ce qui aurait ete top pour l insertion et l immersion... Finalement Habiba nous prete sa maison de week end...Vraiment cette femme est super sympa... Vu sur le canal de Suez et ses bateaux hors d echelle... et puis un peu plus de liberte... Elle nous rejoint bientot au rez de chausse ( villa 3 etages)
je me debrouille de plus en plus en arabe, et Tiphaine si met aussi, a grand pas...
















































Le foul.... traditionel et une vrai culure en Egypte... Base de notre alimentation, comme tout le monde ici.... Jamais sans mon foul..